Le bon choix des reproducteurs consiste á retenir les meilleurs individus en vu d’améliorer :

  • Les aptitudes : allures, sauts d’obstacles
  • Le modéle : taille, la conformation et la beauté

Plusieurs méthodes de sélection coexistent

  • La généalogie et sa production : le choix se fait sur l’ascendance, les collatéraux et ses descendants (BSO – BCC – BDR). Vous avez d’ailleurs déjà pu remarquer que certains croisements de sang étaient particulièrement améliorateurs. Il existe de nombreux exemples tel que le croisement Pot d’Or (étalon) x Quastor (père de la poulinière). Aussi les résultats en compétition de ses produits seront significatifs et permettront de déceler les croisements de sang les plus valorisants. Cela demande un peu de recherche et de temps mais on peut aboutir au croisement idéal.

En revanche, il n’existe pas de statistiques sur descendance d’un entier concernant les critères de tailles, de morphologie, d’héritabilité, …

  • Le « Coup de cœur » : sans tenir compte de critères objectifs.
  • Sur performances significatives : les résultats en concours seront donc prépondérants. A cet effet, on utilise comme outil l’indice individuel de performance (ISO – ICC – IDR). On s’aperçoit que cela ne fait qu’une douzaine d’année que les étalons privés (et plus récemment les Haras Nationaux en utilisant les services de cavaliers professionnels) sont exploités en concours, et ce afin de se valoriser auprès des éleveurs.

Des inconvénients peuvent apparaître à cause de l’exploitation :

  • Soit le taux de remplissage de l’entier est faible
  • Soit ces résultats en officiel en subissent les conséquences. On doit donc tenir compte de ces paramètres.

Le caractère : c’est un critère dont il faut tenir compte, surtout si la poulinière est particulièrement difficile. On peut regretter l’absence totale d’information à ce sujet.